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La gestion des déchets agricoles par A.D.I.Valor prolongée jusqu’en 2027


TNC le 03/04/2025 à 17:05
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L'accord-cadre a été signé par la ministre de l'agriculture Annie Genevard et le président d'A.DI.Valor Christophe Grison. (© A.D.I.Valor)

L’éco-organisme et l’État ont signé un nouvel accord-cadre pour la période 2025 – 2027. En 2024, plus de 102 000 tonnes d’emballages et plastiques usagés ont été collectées.

C’est un domaine où l’agriculture française peut se targuer d’être exemplaire. La gestion des déchets plastiques ne cesse de progresser dans l’Hexagone. 102 000 tonnes ont été apportées par plus de 300 000 exploitants en 2024. Et 90 % de ces détritus ont ensuite été recyclés en raccords pour l’irrigation, en gaines techniques, en sacs poubelles…

Pour continuer sur cette lancée et faire encore mieux, l’accord-cadre qui lie l’éco-organisme A.D.I.Valor et l’État a été renouvelé, ce mercredi 2 avril, jusqu’en 2027. Dans le contexte agricole actuel, couplé à une conjoncture difficile pour le secteur du recyclage, l’appui des pouvoirs publics est d’autant plus crucial.

Valoriser les bonnes pratiques

« Les engagements renouvelés par cet accord nous permettront de nourrir les résultats exemplaires de la filière dans la gestion de ses déchets. Ceci tout en développant de nouvelles actions au bénéfice des productions et de l’environnement, en valorisant davantage les actions des agriculteurs-recycleurs », réagit Christophe Grison, le président d’A.D.I.Valor.

1 300 opérateurs de collecte (principalement des coopératives et négociants agricoles) déploient les moyens humains et logistiques pour la bonne réalisation des collectes. Et plus de 550 metteurs en marché, industriels ou importateurs, contribuent au financement de la filière, via une éco-contribution spécifique.

« L’éco-conception et le réemploi sont des axes forts d’innovation agricole, essentiels pour les filières, leur compétitivité et leur engagement en faveur de la performance environnementale », conclut Annie Genevard, ministre de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire.